soir du 17 juillet
j’attendais le début de l’expo pour aborder « la Chrysalide, » de Charlotte Saintonge
j’ai lu… doucement.. lentement.. . pour sentir ce livre me parler.. non pas me parler de la jeune femme Severine.. non.. me parler de moi.. de ma vie..
Depuis quelques mois, je sentais en moi monter ce besoin de changer .. changer, au fond de moi.. Avec l’aide de Christian Julia, j’ai appris déjà à me libérer .. du passé. son blog
et avec Charlotte, j’avance en moi.. j’apprend à découvrir cet être qui voudrait ETRE. par son blog et par son livre, depuis ce matin.
je n’ai plus envie, plus besoin de revenir sur le passé… analysé, compris.. pardonné.. et finalement, reste juste à l’oublier. Hier, Henry m’a demandé, au vernissage, si ma vie était « lourde à porter ».. la question m’a surprise.. il y a quelques mois, j’aurai répondu, « oh que oui ».. et là, en totue sincérité, j’ai dit « lourde, oh que non ».
j’ai fait le vide, par la solitude notamment.. Suis-je neuve ? non, pas possible, je vais avoir 48 ans dans 2 jours.. en convalescence ? non plus.. mieux.. en Chrysalide.. qui doucement se transforme… telle le papillon, je serai Belle.. pas dans le paraitre.. mais dans l’être.. je l’ai ressentie, cette phrase, en marchant, ce soir, à la fraiche, le long du Buech…
Alors, je viendrai, avec ce livre en support, vous livrer quelques reflexions.. quelques notions de Bonheur… au fil des jours..
